Un réseau ad-hoc comprend des plates formes mobiles (par exemple routeurs interconnectant différents
hôtes et équipements sans fil) appelées noeuds qui sont libres de se déplacer sans contrainte. Un réseau
ad-hoc est donc un système autonome de noeuds mobiles. Ce système peut fonctionner d'une manière isolée
ou s'interfacer à des réseaux fixes au travers de passerelles. Dans ce dernier cas, un réseau ad-hoc
est un réseau d'extrémité.
Ce mode permet de déployer, rapidement et n'importe où, un réseau sans fil. Le fait de ne pas avoir besoin d'infrastructure, autre que
les stations et leurs interfaces, permet d'avoir des noeuds mobiles. D'un point de vue militaire, c'est très intéressant.
Sur le champ de batailles, même si une partie des équipements est détruite, il est toujours possible de communiquer.
On imagine aussi, l'intérêt lors de catastrophes naturelles, tel que les tremblements de terre. Les réseaux ad-hoc permettent d'établir
très rapidement un système de communication efficace.
La différence entre le mode ad-hoc et le mode infrastructure est que dans le second, toutes les communications passent par l'AP,
alors que dans le premier mode la communication entre deux machines se fait directement si elles se trouvent à la portée l'une de
l'autre (cf. FIG.
).
La puissance du mode ad-hoc, réside dans le fait qu'on ne fait pas de différence entre un routeur et une station. Chaque station
peut se retrouver à faire du routage. L'avantage de cela est qu'une station communique sans être forcément à la portée de son
destinataire. Le routage des paquets jusqu'à son destinataire se fait en passant par une ou plusieurs machines
(cf. FIG.
).
On peut ajouter, que le mode Ad-Hoc utilise l'accès DCF uniqement. Ce mode a été défini précédement.
2004-08-25